Description en français

L’objectif de l’article est d’examiner l’impact de la décision Beaulac en matière criminelle. Depuis l’arrêt Beaulac, les tribunaux ont-ils, dans tous les cas, interprétés les articles 530 et 530.1 de façon large et libérale tel que préconisé par la Cour suprême du Canada ? Peut-on dire que l’interprétation restrictive et littérale, sans égard à l’objet de ces articles, est véritablement chose du passé ? Y a-t-il moins de confusion en ce qui concerne la distinction entre les droits linguistiques, d’une part, et les principes de justice fondamentale, d’autre part ?

Description en anglais

The purpose of the article is to examine the impact that the Beaulac decision has had in criminal matters. Since the decision in Beaulac, have the courts in all cases given sections 530 and 530.1 a large and liberal interpretation, as the Supreme Court advocated? Can it be said that the restrictive and literal interpretation, paying no heed to the purpose of these sections, is truly a thing of the past? Is there less confusion regarding the distinction between language rights, on the one hand, and the principles of fundamental justice, on the other ?