Un policier se fait passer pour une adolescente de 14 ans sur les réseaux sociaux dans le but d’attraper un cyberintimidateur. Le policier en question a conservé les preuves des conversations échangées avec le cyberintimidateur grâce à un logiciel qui permet la capture d’écran. Cette façon de procéder constitue-t-elle une fouille et une saisie abusive contraire à la Charte ? Les conversations en cause sont-elles des communications privées au sens de l’art. 184.2 du Code criminel?